Concert Gabilou : 50 ans déjà

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Grand artiste connu et reconnu, Gabilou remonte sur scène pour fêter sa carrière historique avec ses nombreux amis et sa famille qui vous feront vibrer durant plus de 3 heures de spectacle.

Au programme : une cinquantaine de chansons, de la danse avec Moeata, un duo avec John Rose et Meleveen Leed, des invités tels que Patrick Noble, Rataro, Tapuarii, Sabrina, Yvon Arai, Nohoarii…

50 ans déjà…

Gabilou a commencé le 6 juin 1963 au Matavai avec « Les savates jaunes ». Puis il y a eu les Barefoot, une bande de 5 copains, au bar Léa, c’était … la belle époque. Gabilou, c’est aussi l’Eurovision et une carrière métropolitaine. S’ensuit un retour dans le Pacifique avec des tournées océaniennes.

Gabilou, c’est également la famille, Moeata, les enfants, les petits enfants (16 parmi ses 17 petits enfants seront sur scène). Gabilou et Moeta « c’est le mariage de la danse et de la musique ».

Gabilou, c’est une force, dans son travail, dans son esprit, qui a su imposer son style à toute une génération.

 

Issu d’une famille de dix enfants, il grandit à Papeete jusqu’à l’âge de 13 ans avant de s’installer à Faa’a en compagnie de sa famille. En 1963, un ami, Robert Raoul, lui demande de chanter une mélodie à l’hôtel Matavai. Il interprète alors deux valses et un chant religieux intitulé « When the Saints Go Marching In » en version rock. Le soir même, il obtient son premier contrat à 60 CFP de l’heure et il décide de vraiment se lancer dans la chanson.

C’est le début d’une longue carrière. Il se produit pendant deux ans avec les frères Vernaudon. Ensuite il chante dans un club nommé le Pitate avec les deux frères Hars pendant encore deux ans. Un guitariste nommé Petiot vient alors le solliciter pour qu’il intègre le groupe nommé les « Barefoot Boys » qu’il rejoint à l’âge de 23 ans. Puis, on lui propose de chanter au Bar Léa. Il y chante de 1966 à 1968 puis se sépare des « Barefoot Boys ».

Il crée son orchestre nommé les « Banjo Boys », un groupe formé avec ses amis Kitty Salmon, Jacky Bougues, Marius Charles et Michel Garcia. La chanson « Petite île sacrée » sort en 1968 et le disque se vend à 54 000 exemplaires. En 1969, il effectue son premier voyage en Nouvelle-Calédonie. En 1971, il chante à l’hôtel Tahara’a et se fait remarquer par une dame nommée Paulette Viénot. L’année suivante, elle l’envoie aux États-Unis pour rencontrer des managers. La même année il part en Angleterre et à Paris. Il signe un contrat à Paris avec Eddy Barclay pour le titre « Moi les filles, je les aime ». Une chanson qui ne rencontre pas le succès escompté.

En 1979, il part aux États-Unis.

En 1981, il est contacté pour représenter la France à l’Eurovision. Après une longue et difficile sélection en métropole, il représente la France officiellement à l’Eurovision en interprétant la chanson « Humanahum » et, malgré une grippe, finit troisième du concours, avec 125 points.

En 1983, il fête ses vingt ans de carrière à Papeete, puis, en 1985, se marie avec Moeata. Il parcourt toute la zone Pacifique avec elle et se produit au Japon, en Australie, en Nouvelle-Zélande.

En 1993, il revient sur scène avec « Hei No Tamatoa ». C’est alors qu’une terrible rupture intervient dans sa vie de chanteur. Nous sommes en 1995 : Gabilou, suite à une manipulation chez un ostéopathe, perd momentanément sa voix. Heureusement, tout finira par rentrer dans l’ordre et, dès l’année suivante, sort l’album « Rohipehe ». En 2000, autre tournant dans sa vie d’artiste, il décide de produire lui-même ses chansons en collaboration avec le chanteur Andy Tupaia. Avec son ami John Marotea-Mariassouce qui l’aide à produire un album dans lequel il enregistre la chanson « Fakateretere » qui fait un tabac et le tour du monde. L’album se vend à 40 000 exemplaires.

Gabilou continue à se produire sur scène. En 2001 et 2002, il a été invité à Rarotonga, aux îles Cook, pour chanter devant 3500 personnes. En 2003, il se produit aux Oscars de la musique Polynésienne. En juin 2003, il fête ces 40 ans de carrière à To’ata. Près de 6 000 personnes l’acclament.

Il continue d’enchainer les concerts pour différentes occasions et notamment en Nouvelle Zélande avec une salle comble de 5 000 personnes ainsi qu’en Australie.

Cette année, il aurait souhaité organiser son concert à To’ata mais malheureusement le site est en préparation pour la coupe du monde de Beach soccer. Il a donc décidé de faire un grand concert au Grand Théâtre de la Maison de la Culture.

 

Venez fêter un demi-siècle de musique polynésienne, de véritables noces d’or pour les 50 ans de mariage de Gabilou et son public fidèle !

Infos pratiques

Concert : Gabilou, 50 ans déjà

Samedi 08 juin 2013 – 20h00
Tarif unique 10 000Fcfp
Vente des billets : Maison de la Culture
Renseignements au 78 69 67
Grand Théâtre